01/05/2026
L'HISTOIRE SE RÉPÈTE | SOYEZ VIGILANTS !
C’est une honte pour l’Afrique. Le 25 avril, des attentats ont frappé le Mali. Le Général Camara et sa famille ont perdu la vie. Silence total. Aucun pays limitrophe du Mali n’a organisé de manifestations. Aucun communiqué officiel. Pourtant, au Sénégal, on descend dans la rue pour la Palestine. Deux poids, deux mesures. Quand le sang africain coule, les voisins détournent le regard. Cette indifférence est une trahison.
Au début la Mauritanie était un pays noir, peuplé de Soninkés, Peuls, Wolofs, Bambaras. Des peuples fiers de leurs cultures, de leurs langues, de leurs royaumes. Le sud du pays était le cœur de l’empire du Ghana, une civilisation noire respectée.
Un jour, des Arabes sont arrivés du nord. Ils ont apporté l'islam, et les Noirs les ont accueillis. Ils pensaient vivre en paix, en frères musulmans. L’hospitalité africaine a parlé.
Mais petit à petit, les choses ont changé.
Ceux qu'on avait accueillis ont commencé à prendre le pouvoir. Ils ont imposé leur langue, l’arabe, au détriment du pulaar, du soninké, du wolof. Ils ont imposé leur culture, leur mode de vie, et même leur supériorité.
Les Noirs autochtones sont tenus à l'écart
Aujourd'hui encore, en Mauritanie, des Africains noirs sont humiliés, rejetés, réduits au silence dans un pays qui était le leur. Les Haratines et les négro-mauritaniens subissent une citoyenneté de seconde zone. L’État porte le visage d’un seul groupe.
Pourquoi je te raconte ça ?
Parce qu'ailleurs, l'histoire se répète.
En Côte d'Ivoire, au Sénégal, au Congo, au Gabon, des étrangers sont accueillis.
Ils font du commerce, grandissent, prennent de l'espace. C’est normal, c’est la vie.
Mais parfois, ils finissent par oublier qu'ils sont invités.
Ils traitent les locaux comme des inférieurs, créent des espaces interdits aux Noirs, méprisent la culture du pays, contrôlent des pans entiers de l’économie.
Les messages derrière ce constat sont clairs :
👉🏾 Ne refaites pas