01/04/2026
Je parle de la mort de ma chienne.
Rien à voir avec ce compte, mais tout à voir avec moi.
C’était une sorte de muse.
Une compagnie silencieuse et bienveillante.
Des fous rires communs — si, si ! — et tellement de câlins.
Elle a eu un début de vie difficile.
On voulait faire d’elle un chien d’attaque, alors qu’elle était une boule d’amour.
Puis son regard a croisé celui de mon fils à la SPA.
Depuis 2013, elle était notre « fi-fille », notre « Tiche ».
Mais voilà, Fétiche n’est plus.
Merci, Fétiche.
Tu m’auras encore appris quelque chose dans tes derniers instants :
J’ai compris la différence entre la tristesse et l’anxiété.
L’une fait mal, mais elle vient du cœur.
L’autre torture, et elle vient de la tête.
Alors je choisis de vivre avec mon cœur.
Parce que même si c’est douloureux, je ne veux garder que la joie.
Toute la joie.
Et rien que la joie.