Lucille Boitelle

Lucille Boitelle Motifs, ornements et panneaux décoratifs dans un univers où le bizarre fréquente le beau.

𝗠𝗮𝘁𝗶𝗻 𝗯𝗹𝗲𝘂, 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻 𝗱𝗲́𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁. 𝗠𝗮𝘁𝗶𝗻 𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝗹𝗶𝘀𝗮𝗻𝘁 𝘃𝗼𝘀 𝗺𝗼𝘁𝘀 𝗱𝗼𝘂𝘅 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗺𝗮 𝗯𝗼𝗶𝘁𝗲 𝗺𝗮𝗶𝗹. 𝗝’𝗲𝗻𝘃𝗼𝗶𝗲 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗺𝗼...
29/03/2026

𝗠𝗮𝘁𝗶𝗻 𝗯𝗹𝗲𝘂, 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻 𝗱𝗲́𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁. 𝗠𝗮𝘁𝗶𝗻 𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝗹𝗶𝘀𝗮𝗻𝘁 𝘃𝗼𝘀 𝗺𝗼𝘁𝘀 𝗱𝗼𝘂𝘅 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗺𝗮 𝗯𝗼𝗶𝘁𝗲 𝗺𝗮𝗶𝗹. 𝗝’𝗲𝗻𝘃𝗼𝗶𝗲 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗺𝗼𝗻 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗳𝗼𝗹𝗶𝗼 𝗱𝘂 𝗰𝗲𝗿𝗰𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗿𝘁 𝗮̀ 𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗰𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝗺𝗲 𝗹’𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲́, 𝗲𝘁 𝗷𝗲 𝗹𝗶𝘀 𝘃𝗼𝘀 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝘂𝗿𝗶𝗲𝘂𝘀𝗲 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗺𝗲𝘀 𝗯𝗿𝗮𝘀.

Il y a les premières réservations, et les retours sur la composition. Il y a la promesse, de se retrouver, de se rencontrer et les souvenirs partagés.
Que ce travail si personnel, vous fasse cet effet là, me touche.
Ces derniers mois m’ont laissé peu de répit, peu de pauses, alors vous lire ce matin, c’est gagner au moins 1000 points de confiance, en l’avenir, en nos souhaits, et en nos envies.

𝐼𝑟𝑖𝑠 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒̀𝑟𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑟𝑠, fait partie de cette série. Il a trouvé cette semaine une parfaite caisse américaine pour le souligner. Pour en savoir plus, je serai ravie de vous partager ce portfolio, ou de vous recevoir à l’atelier. En fille organisée, j’ai même prévu un calendly tout beau sur lequel vous pourrez réserver une visite !

𝐿𝑒𝑠 𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑒𝑢𝑣𝑟𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑓𝑜𝑙𝑖𝑜 𝑜𝑛𝑡 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒́𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑟𝑎𝑖𝑡𝑠 𝑝𝑎𝑟 ✨


𝗖𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻, 𝗽𝗮𝘀 𝗱’𝗲́𝗽𝗼𝗽𝗲́𝗲, 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗽𝗿𝗶𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝘁𝗲̂𝘁𝗲, 𝗮̀ 𝗦𝘁 𝗟𝗮𝘇𝗮𝗿𝗲 𝗼𝘂 𝗴𝗮𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗡𝗼𝗿𝗱. 𝗣𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝗹𝗶𝘁, 𝗻...
22/03/2026

𝗖𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻, 𝗽𝗮𝘀 𝗱’𝗲́𝗽𝗼𝗽𝗲́𝗲, 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗽𝗿𝗶𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝘁𝗲̂𝘁𝗲, 𝗮̀ 𝗦𝘁 𝗟𝗮𝘇𝗮𝗿𝗲 𝗼𝘂 𝗴𝗮𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗡𝗼𝗿𝗱. 𝗣𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝗹𝗶𝘁, 𝗻𝗶 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗳𝗲́ 𝗲𝗻 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗻𝗼𝘀 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝘀. 𝗖𝗮𝗿 𝗰𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗶𝗿𝗼𝗻𝘀 𝘃𝗼𝘁𝗲𝗿, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗶𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿, 𝗿𝗮𝘁𝘁𝗿𝗮𝗽𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗮𝗿𝗱 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗮𝗺𝗲́𝘀, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗿𝗼𝗻𝘀 𝟮𝟬 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗮𝘂 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱 𝗹𝗲𝘀 𝟳 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀. 𝗖𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻, 𝗷𝗲 𝗱𝗼𝘂𝘁𝗲, 𝗷’𝗮𝗶𝗺𝗲𝗿𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗮𝘂𝘀𝗲, 𝗷’𝗮𝗶𝗺𝗲𝗿𝗮𝗶 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘀 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻, 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗻. 𝗖𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻, 𝗷’𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘃𝗼𝘂𝗹𝘂 𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗺𝗲𝗿.

Édité dans la collection les dessins 7, et paru il y a quelques saisons maintenant, ce papier-peint dont le dessin est peint à la main évoque la pêche à pied et la clameur de l’été passé sur les plages du Nord. Imprimé sur jute, il célèbre l’univers marin dans toute sa vivacité.

1.𝐿𝑒 𝑇𝑜𝑢𝑞𝑢𝑒𝑡, 𝑐𝑜𝑙𝑙𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑠𝑠𝑖𝑛𝑠7 | 2. 𝐷𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑙, 𝐿𝑒 𝑇𝑜𝑢𝑞𝑢𝑒𝑡 | 3. 𝐴𝑔𝑛𝑒̀𝑠 𝑉𝑎𝑟𝑑𝑎 - 𝑃ℎ𝑜𝑡𝑜 𝑖𝑠𝑠𝑢𝑒 𝑑𝑢 𝑓𝑎𝑏𝑢𝑙𝑒𝑢𝑥 𝑓𝑖𝑙𝑚 𝑑𝑜𝑐𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 « 𝐿𝑒𝑠 𝑝𝑙𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑑’𝐴𝑔𝑛𝑒̀𝑠 » 𝑠𝑜𝑟𝑡𝑖 𝑒𝑛 2008.

, voisins d’amour , , ,

𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐞.Le 28 mars débutera  du Cercle de l’art. Depuis plusieurs mois, en parallèle des command...
15/03/2026

𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐞.

Le 28 mars débutera du Cercle de l’art. Depuis plusieurs mois, en parallèle des commandes de l’atelier, je travaille sur de nouveaux formats. Des pièces uniques, à collectionner, comme on collectionne les cailloux sur la plage, des boutons dans une boîte, les souvenirs et leurs contours brumeux...

Imaginer une série, c’est comme composer une fratrie. Chaque pièce doit pouvoir vivre seule, mais raconte une autre façon d’exister quand elle se présente aux côtés de ses « frangines ». Il faut du temps pour définir cette série. Le temps manque cruellement.
Il faut du temps pour peindre. Celui-là je l’attrape très tôt le matin. J’aurai aimé vous dire que tout sera prêt. Je ne le pense pas. Mais ce travail là est précieux et j’ai le cœur qui bat la chamade à penser que dans 13 jours exactement, vous le découvrirez.

𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑢ℎ𝑎𝑖𝑡𝑒𝑧 𝑟𝑒𝑐𝑒𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑓𝑜𝑙𝑖𝑜 𝑒𝑛 𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒̀𝑟𝑒, 𝑑𝑒̀𝑠 𝑙𝑒 26 𝑚𝑎𝑟𝑠 ?
𝐸𝑛𝑣𝑜𝑦𝑒𝑧 𝑚𝑜𝑖 𝑣𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑙 𝑒𝑛 𝐷𝑀


𝗘𝗻 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲𝗿, 𝗮̀ 𝗹’𝗼𝗰𝗰𝗮𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗺𝗮 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂𝘅 𝗥𝗲𝗻𝗱𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗮𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲, 𝗷𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 « 𝗜𝗿𝗶𝘀, 𝗺𝗲𝘀...
27/02/2026

𝗘𝗻 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲𝗿, 𝗮̀ 𝗹’𝗼𝗰𝗰𝗮𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗺𝗮 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂𝘅 𝗥𝗲𝗻𝗱𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗮𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲, 𝗷𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 « 𝗜𝗿𝗶𝘀, 𝗺𝗲𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗿𝘀 », 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲́𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘂𝗻 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝗿 𝗱𝗲 𝘁𝗵𝗲́𝗮̂𝘁𝗿𝗲 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗽𝗲́𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗻𝗰̧𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘁𝗮𝗻𝗱𝘀 𝗱𝗲𝘀𝘀𝗶𝗻𝗲́𝘀 𝗽𝗮𝗿

Inspiré d’un paysage fragile et symbolique : celui d’une petite maison de pêcheur, adossée aux rochers et ouverte sur l’infini de la mer. Sur son fronton, les iris dessinent les abords d’un jardin imaginaire. Ils sont à la fois motifs décoratifs et figures mythologiques, convoquant Iris, messagère des dieux, et posant la question de nos souhaits pour un futur désirable.

Objet poétique et symbolique, cette installation est aussi une invitation. Une invitation à faire ensemble, à 4 mains avec des artisanes et designers formidables, une invitation au voyage et à la rencontre.

𝑆𝑖 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑦 𝑒́𝑡𝑖𝑒𝑧 𝑗𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎𝑖 𝑟𝑎𝑣𝑖𝑒 𝑑’𝑎𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑟𝑒𝑡𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎̀ 𝑐𝑒 𝑠𝑢𝑗𝑒𝑡 !


Choisir la Perce-Neige sur ma dernière carte de voeux n’est pas anodin. Alors que l’hiver t**de à se retirer, que partou...
24/02/2026

Choisir la Perce-Neige sur ma dernière carte de voeux n’est pas anodin. Alors que l’hiver t**de à se retirer, que partout le fascisme s’installe, la perce-neige, délicatement, se fait symbole d’espoir et de ténacité. Elle porte en elle l’éclat lumineux des printemps à venir, de nos souhaits pour l’avenir.

Et moi qui adore les vœux, ceux que l’on fait, en soufflant une bougie pour un an de plus, sous un ciel d’étoiles filantes ou pour un cil sur une joue, ces vœux-là, je vous les adresse pêle-mêle et à jamais : Que vos ateliers soient le théâtre de mille réalisations. Que vos mains enregistrent avec force et patience les gestes qui vous font. Aimez-vous les uns les autres, goûtons le délice d’un dessert à la pistache. Sauvons ce qui peut être beau, n’oublions pas le joli mois de mai et la joie de faire ensemble.


𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷’𝗮𝗶𝗺𝗲 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗱𝗲𝗰𝗼𝗿𝗟𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗼𝗿𝗮𝗺𝗮𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗵𝗲𝗮𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗽𝗶𝗲𝗿, 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲𝗰𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗳𝗶𝗹𝗺, 𝗹𝗲𝘀 𝗯𝗮𝗻𝗰-𝘁𝗶𝘁𝗿𝗲, 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗰𝗲𝗻𝗲𝘀...
22/02/2026

𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷’𝗮𝗶𝗺𝗲 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗱𝗲𝗰𝗼𝗿
𝗟𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗼𝗿𝗮𝗺𝗮𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗵𝗲𝗮𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗽𝗶𝗲𝗿, 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲𝗰𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗳𝗶𝗹𝗺, 𝗹𝗲𝘀 𝗯𝗮𝗻𝗰-𝘁𝗶𝘁𝗿𝗲, 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗰𝗲𝗻𝗲𝘀 𝗱’𝗼𝗽𝗲𝗿𝗮, 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗻𝗼𝗿𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁𝘀 𝗺𝗼𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗰𝗼𝗼𝗿𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀. 𝗝’𝗮𝗶𝗺𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗶𝗻𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗲𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲, 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗲, 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗶𝘁𝘀 𝗾𝘂’𝗶𝗹𝘀 𝗮𝗯𝗿𝗶𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗰𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲 𝗱’𝗲𝗰𝗵𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗻𝗶 𝗱𝗲 𝘁𝗲𝗰𝗵𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲. 

C’est ainsi qu’est née, il y a un peu plus de deux ans, la matériauthèque des possibles : un projet résolument ensemblier, pensé pour révéler la pleine expression de mon travail pictural. En proposant une r&d sur la relation entre dessin et matière, entre support et surface, mon travail se déploie et s’enrichit de nos dialogues communs.

En octobre dernier, trois collaborations inédites sont venues pour l’occasion enrichir la collection autour du motif Écume. Et je suis ravie de vous présenter, ici, la première proposition avec

Sous ses doigts, le dessin s’est métamorphosé en reliefs ondoyants, évoquant la nacre des grands coquillages. Quatre modules ont été modelés pour la fabrication des moules en plâtre. La pose de l’émail et la cuisson raku ont donné à chaque pièce un aspect profondément organique. Enfin, calepinées selon un positionnement fidèle au dessin d’origine, les coquilles peuvent aussi vivre indépendamment les unes des autres : poignées, patères, éléments d’architecture…

✨ Envie d’en savoir plus ou d’imaginer une interprétation sur mesure ? Écrivons ensemble la suite !


𝗠𝗶-𝗮𝗹𝗴𝘂𝗲𝘀 𝗠𝗶-𝗜𝗿𝗶𝘀, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗰̧𝗮 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗱𝗲́𝗳𝗶𝗻𝗶𝗿𝗮𝗶 𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀𝘀𝗶𝗻 𝗳𝗹𝗼𝗿𝗮𝗹 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗶𝗻𝗲́ 𝘀𝗽𝗲́𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗹𝗮𝗺𝗽𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗟𝗶𝘀𝗲...
19/02/2026

𝗠𝗶-𝗮𝗹𝗴𝘂𝗲𝘀 𝗠𝗶-𝗜𝗿𝗶𝘀, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗰̧𝗮 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗱𝗲́𝗳𝗶𝗻𝗶𝗿𝗮𝗶 𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀𝘀𝗶𝗻 𝗳𝗹𝗼𝗿𝗮𝗹 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗶𝗻𝗲́ 𝘀𝗽𝗲́𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗹𝗮𝗺𝗽𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗟𝗶𝘀𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́𝗲 𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗺𝗮 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗵𝗲𝘇

Inspiré par la flore locale, le souffle du vent et la proximité de l’eau, c’est un dessin voyageur, qui joue volontiers la confusion de ce qui se situe au-dessus ou au-dessous du niveau de la mer. Un dessin peint à même une épaisse toile écru et qui occupe dorénavant la merveilleuse maison d’hôte de Magali.

📷 .avignon

𝗔 𝗖𝗢𝗡𝗧𝗥𝗘𝗧𝗘𝗠𝗣𝗦 | Il est drôle de penser que je puisse conter avec autant de facilité, l’oisiveté, le temps d’aimer et le ...
17/02/2026

𝗔 𝗖𝗢𝗡𝗧𝗥𝗘𝗧𝗘𝗠𝗣𝗦 | Il est drôle de penser que je puisse conter avec autant de facilité, l’oisiveté, le temps d’aimer et le temps de vivre alors que je suis si souvent en re**rd. Si souvent à l’atelier. Si t**d dans la nuit et si tôt que j’y entends les perruches, du parc à côté, se réveiller.

L’automne est passé, l’hiver bien entamé et durant ces quelques mois si le temps à filé, c’est que tout azimuts j’aurai : dessiné le décor d’un plafond à venir, peint nombre d’hippocampes, investi l’atelier, visité Varsovie quelques jours, participé aux rdv de la matière, acquis un bateau chez .fr, écrit et initié de nouvelles collaborations à 4 mains et dont je me fait une joie de vous parler prochainement plus en détail.

📷️ 𝐷𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑙 𝑑𝑢 𝑟𝑎𝑘𝑢 «  𝐸𝑐𝑢𝑚𝑒 «  𝑎𝑣𝑒𝑐 @𝑠𝑜𝑛𝑗𝑎𝑑𝑒𝑚𝑜𝑛𝑐ℎ𝑦


𝗝’𝗮𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗼𝘂𝗯𝗹𝗶𝗲́  𝗹’𝗼𝗱𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗠𝗮𝗿𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝗹𝗲 𝗯𝗿𝘂𝗶𝘁, 𝗹’𝗮𝗴𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗱𝗼𝘂𝗰𝗲𝘂𝗿 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶. 𝗝’𝗮𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗼𝘂𝗯𝗹𝗶𝗲́ 𝗹𝗮 𝗰𝗹𝗮𝗿𝗲𝘁𝗲́. 𝗟𝗲 𝗯𝗮𝗹𝗹𝗲...
15/02/2026

𝗝’𝗮𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗼𝘂𝗯𝗹𝗶𝗲́ 𝗹’𝗼𝗱𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗠𝗮𝗿𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝗹𝗲 𝗯𝗿𝘂𝗶𝘁, 𝗹’𝗮𝗴𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗱𝗼𝘂𝗰𝗲𝘂𝗿 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶. 𝗝’𝗮𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗼𝘂𝗯𝗹𝗶𝗲́ 𝗹𝗮 𝗰𝗹𝗮𝗿𝗲𝘁𝗲́. 𝗟𝗲 𝗯𝗮𝗹𝗹𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗼𝘂𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗹𝗶𝗲𝗳𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁, 𝗹𝗮 𝗯𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗺𝗲̀𝗿𝗲 𝗽𝗼𝘀𝗲́𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗼𝗶𝘁𝘀. 𝗝’𝗮𝗶 𝗾𝘂𝗶𝘁𝘁𝗲́ 𝗠𝗮𝗿𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟭𝟭, 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗷𝗲 𝗻’𝘆 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗽𝗲𝘂 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́.

Pourtant début janvier, c’est une semaine tout entière que j’ai eu l’occasion de passer, en résidence chez et au côtés des génialissimes , , et . Une semaine pour créer, pour lire, une semaine pour échanger autour d’un, deux, trois café. Une semaine pour goûter la couronne des rois et la pompe. Une semaine pour travailler, hors les murs et au bord de l’eau. Une semaine comme un pas de côté, qu’il serait si plaisant, avouons le, de renouveler.

Merci &
📷 .avignon

« 𝗝𝗲 𝗺𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁 » 𝗲𝘀𝘁 𝗻𝗲́ 𝗱’𝘂𝗻 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱’𝗶𝗻𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝘆𝘀...
10/10/2025

« 𝗝𝗲 𝗺𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁 » 𝗲𝘀𝘁 𝗻𝗲́ 𝗱’𝘂𝗻 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱’𝗶𝗻𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝘆𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝗿. 𝗜𝗻𝘀𝗽𝗶𝗿𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗽𝗵𝗿𝗮𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗠𝗮𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲 — 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗶𝘁 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗹𝗮 𝗾𝘂𝗲̂𝘁𝗲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗽𝗹𝗮𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗿𝗲𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗲́𝗲 — 𝗰𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲 𝘂𝗻 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗯𝗮𝘀𝗰𝘂𝗹𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗺𝗮 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲.

En travaillant par fragments je réveille en chacun, le souvenir d’une journée en mer, le goût des embruns et l’éclat lumineux de l’eau projeté sur les rochers. Monumentale par ses dimensions c’est une œuvre profondément délicate dans sa composition. Véritables fenêtres sur l’ailleurs, les 3 parties dialoguent entre elles, se déploient au-delà du mur et interrogent la relation entre support et surface.

membre
Décor panoramique peint à la main
Façonnage des panneaux en Orme : Les ateliers du Val
Inclusion en lave émaillée :

𝗙𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝘀𝗼𝗶. 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁. 𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗼𝗶. 𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗺𝗼𝗻 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗲, 𝗺𝗮 𝗽𝗼𝘀𝘁𝘂𝗿𝗲, 𝗺𝗮 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 ...
07/10/2025

𝗙𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝘀𝗼𝗶. 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁. 𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗼𝗶. 𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗺𝗼𝗻 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗲, 𝗺𝗮 𝗽𝗼𝘀𝘁𝘂𝗿𝗲, 𝗺𝗮 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 ? 𝗝𝗲 𝗺𝗲 𝘀𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝗴𝗲𝗮𝗻𝘁𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗰𝗼𝗻𝗼𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗲 𝗱’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗳𝗮𝗯𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲𝘀. 𝗦’ 𝗶𝗹 𝘀’𝗮𝗴𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗽𝗶𝗲𝗱𝘀 𝗻𝘂𝘀, 𝗱’𝗲́𝗰𝗵𝗮𝗽𝗽𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗹’𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗲𝗻 𝗽𝗼𝘀𝗮𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱 𝘃𝗮𝗴𝘂𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗳𝗲𝗻𝗲̂𝘁𝗿𝗲, 𝗼𝘂 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗲 𝗺’𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀, 𝗰𝗲𝗹𝗮 𝗻𝗲 𝗺𝗲 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲 𝗽𝗮𝘀.

Je veux bien croire qu’il existe une forme d’esthétique propre à la fonction des lieux, qui plus est lorsque ce sont des lieux de création et de fabrication. Mais mon rapport à la photographie est ailleurs. Ce qui m’émeut c’est l’équilibre fragile des couleurs, la fugacité, la délicatesse et le jeu. Et c’est sans aucun doute ce qui me touche dans le travail que mène Caroline Le Com.

J’aime la manière dont elle se saisit de l’instant et l’œil qu’elle porte sur l’intime, les soirs d’été et les hôtels surannés. J’ai aimé l’avoir pendant quelques jours à l’atelier, et je ne peux qu’espérer que vous aussi, en découvrant son travail, vous aimerez traverser la France en 108.

Dans l’œil de… épisode 02.

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