14/06/2026
Quand il est né au parc, j'ai vu sa mère mettre bas dans l'enclos — puis repousser son petit du museau et l'abandonner dans l'herbe. 🐻❄️ Un ourson polaire minuscule, à peine 600 grammes, gelé, trop petit pour survivre seul. Je n'ai pas pu le laisser là. Je l'ai pris contre moi, réchauffé, et j'ai commencé les biberons — toutes les deux heures, jour et nuit, pendant des semaines. Un jour il a ouvert les yeux et il m'a regardé. À partir de là, il ne m'a plus lâché : il grimpait sur moi, dormait sur ma poitrine, me suivait partout. Pour lui, sa mère, c'était moi. 👉 Aujourd'hui, l'ourson qui ne devait pas survivre est un grand ours en pleine santé — et il vient de découvrir la neige pour la première fois. Vous l'auriez veillé, vous ?