09/06/2026
Pourquoi ne veulent-ils pas que l’homme le plus aimé et le plus populaire du Sénégal occupe simplement sa place ?
À les entendre, on dirait que Sonko n'est même pas Sénégalais. Il a pourtant étudié durement et réussi le concours d’inspecteur des impôts, un poste qu’il exerçait avec professionnalisme et intégrité.
Comme le président de l’époque aimait les corrompus et détestait les incorruptibles, il a personnellement signé un décret pour le radier de la fonction publique, en pensant sans doute : « Comment va-t-il maintenant subvenir aux besoins de sa famille ? »
Moins d’un an plus t**d, les Sénégalais ont fait de lui un député. Il était alors mieux rémunéré, bénéficiait d’un véhicule, du carburant, de l’immunité parlementaire et pouvait s’exprimer librement sans craindre les représailles du pouvoir.
Macky Sall n’a pas eu l’intelligence de s’arrêter là. Lui et ses compagnons ont continué jusqu’au jour où Macky a dû faire ses valises et partir avec sa famille.
Diomaye est arrivé au pouvoir grâce à Sonko, mais il semble se croire plus puissant et plus intelligent que Macky. Pendant que Sonko travaille pour le Sénégal, lui comploterait pour obtenir un second mandat. Il limoge Sonko en pensant que celui-ci ira tranquillement s’asseoir à Keur Gorgui. Ainsi, il pourrait récupérer le Pastef, ses militants et même tous les ministres du parti.
Mais trois jours plus t**d, Sonko devient président de l’Assemblée nationale, la deuxième personnalité de l’État.
Et pourtant, les comploteurs ne sont toujours pas satisfaits. Ils veulent voir Sonko comme un SDF, pas comme président de l’Assemblée nationale. Leur dernier et unique espoir serait désormais le Conseil constitutionnel, qui devrait invalider Sonko comme député et comme président de l’Assemblée nationale.
Les sages vont-ils les satisfaire ?
Wait and see.