27/04/2020
Quelques réflexions en ces temps de confinement…
Pourquoi s’étonner de la soudaineté et la violence de l’épidémie ? L’écosystème réagit de la même façon que nous l’avons traité, sans se préoccuper de l’impact sur son « déséquilibre ».
Encore une fois nous ne sommes pas hors de ce système.
Avant de rechercher les responsabilités et pendant que les décideurs et les canaux d’informations nous submergent d’incertitudes, nous pouvons reconnaître que chaque individu a sa part de responsabilité, puisque par les votes, il a pérennisé un système fou répondant à des exigences discutables balayées par un minuscule virus…
Nous devons prendre conscience que c’est la façon de penser et son contenu qu’il faut changer.
Mon inquiétude est que ce sont les mêmes oracles d’hier (ceux qui savaient…) qui vont se risquer à nous proposer les solutions pour demain (ceux qui savent toujours…), que ce qui était bon hier est désormais mauvais.
Comment imaginer qu’un responsable soit capable de nous faire croire « qu’il va changer » ?
Qu’il évolue en se faisant violence peut-être, mais le fond du personnage sera le même.
L’humanité se retrouve comme dans la proto ou préhistoire, à apprendre à observer et connaître ses environnements, et à trouver les réponses adaptées aux problèmes qui sont identifiés depuis trop longtemps : l’eau, le climat, la répartition des biens, la démographie et les déplacements de population, l’éducation etc…
A l’instar des malades, nous sommes dans une phase d’urgence pour la survie de l’humanité, et inévitablement nous devons tâtonner, expérimenter, nous tromper forcément comme dans notre premier âge. Faut-il pour « gagner du temps » nous réfugier dans le système qui nous a conduit à ce que nous subissons ?
Quelques soient les domaines d’activités, leur raison d’être est de diminuer « le seuil de mécontentement » avant de chercher à s’imposer aux autres domaines.
Par ailleurs, pour chacun d’eux, il faut admettre la complexité du système qui les réunis.
C’est sans doute la pensée la plus difficile à réaliser.