15/04/2025
RAPPEL : D'avril à octobre grosso modo, les précipitations se produisent souvent sous forme convective (averses, pluies convectives, orages) issues de nuages de type cumulus et cumulonimbus, plus rarement mais c'est possible d'altocumulus avec des tourelles cumuliformes (notamment lors des ondées et orages d'atmosphère libre avec des bases élevés - même si on a souvent des virgas avec des précipitations n'atteignant pas le sol).
Cela implique un caractère "hétérogène" des précipitations contrairement à la saison "froide", où les perturbations prises dans un flux d'ouest donnent des précipitations plus homogènes (issus de nimbostratus souvent). Qui dit caractère hétérogène, dit des secteurs bien servis et d'autres moins bien servis, avec un comportement erratique des noyaux de précipitations.
On en vient à la prévision qui fait mention de la notion de "risque". Quand on dit risque d'averses ou risque d'orages, cela signifie qu'on ne peut pas attester qu'il y aura une averse ou un orage mais que la probabilité existe.
Souvent la population pense qu'on a raté la prévision s'il a plu à 5 km de chez soi mais pas chez soi, les modèles numériques ne sont pas encore capables de simuler précisément où aura lieu une averse et une orage. Il faut faire appel à sa connaissance du terrain notamment la topographie pour affiner un risque ainsi que l'étude de plusieurs paramètres.
Donc j'insiste sur le fait qu'une prévision d'averses et d'orages, ainsi que de pluies convectives, ne saurait être parfaitement exacte. La marge d'erreur continuera à exister car ces précipitations ont très souvent un caractère aléatoire (notamment en situation de goutte froide).