24/02/2023
𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗲𝘀𝗰𝗮𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗿𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 ?
C'est la relation entre la hauteur d'une marche et sa profondeur qui définit le confort de votre escalier. Il ne suffit pas de choisir des hauteurs de marche réduites.
Lorsque vous gravissez la volée de votre escalier, vous effectuez 2 mouvements :
• Vous levez le pied.
• Vous faites un pas.
Un humain va naturellement concentrer son effort sur un de ces 2 gestes. Soit :
• Si votre hauteur de marche est basse, vous ne faites pas beaucoup d'effort en levant le pied. Vous allez donc vouloir faire un grand pas. Ainsi, plus votre hauteur de marche est basse, plus vous aurez de marches pour gravir votre hauteur, plus elles seront profondes, plus votre escalier prendra de la place au sol.
• Si votre escalier comporte des hauteurs de marches hautes, vous allez concentrer votre effort sur le fait de lever votre pied et donc, vous l'aurez deviné... vous allez vouloir effectuer un petit pas. Ainsi, plus votre marche est haute, moins vous aurez de marches, moins elles seront profondes et donc moins votre escalier prendra de place.
Vous avez compris le principe, plus vous souhaitez réaliser un escalier confortable, plus celui-ci aura une emprise au sol importante.
Encore faut-il disposer de cet espace ou vouloir lui accorder. Au prix du mètre carré, cela peut donner à réfléchir.
Reste à trouver le bon calcul. La notion de confort, comme celle de sécurité seront primordiales dans le calcul de l'implantation de votre escalier.
Le rôle de nos Conseillers et Conseillères est de tenir compte de vos contraintes techniques, comme de l'encombrement que vous voulez bien attribuer à votre escalier, pour vous proposer l'escalier sur mesure le plus confortable possible.
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𝗟𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗺𝘂𝗹𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗵𝗲́𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗴𝘂𝗶𝗱𝗲𝗿𝗮 𝘃𝗼𝘀 𝗽𝗮𝘀
Les éléments logiques du mouvement naturel d'un être humain dans l'espace, décrits plus haut, sont transposés dans une règle mathématique qui est la règle d'or pour définir les dimensions idéales d'un escalier. Elle se nomme la règle de Blondel, du nom de l'Architecte français, François Blondel qui l'a pensée en 1675. C'est elle qui nous permet de définir le bon ratio entre la hauteur de marche de votre escalier et sa profondeur (appelée giron).
La formule définie par 𝙡𝙖 𝙡𝙤𝙞 𝙙𝙚 𝘽𝙡𝙤𝙣𝙙𝙚𝙡 est la suivante :
𝟲𝟬𝟬 ≤ 𝟮𝗛 + 𝗚 ≤ 𝟲𝟰𝟬 𝗺𝗺
Soit la formule est : 2 x la hauteur entremarche en millimètres + le giron en millimètres (Giron = la profondeur de marche de nez à nez - hors recouvrement) =
Le résultat du 2H + G doit être compris entre 600 et 640 mm.
C'est cette formule qui définira la hauteur de marche idéale, le nombre de hauteurs que comportera votre escalier, et donc, son encombrement en fonction du giron.
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Il vous restera, en fonction des dimensions de votre trémie (ouverture à l'étage par laquelle l'escalier traverse le plancher) à vérifier que vous disposiez de l'échappée de tête suffisante pour circuler sur votre escalier sans vous cogner la tête, ceci à la montée, comme à la descente. Sachez, que vous montiez ou que vous descendiez votre escalier, vous vous pencherez toujours en avant. Votre tête est donc toujours au moins au-dessus de la marche suivante. C'est pourquoi, l'échappée de tête se calcule toujours sur la marche suivante.
Enfin, le dernier élément qui va définir le confort de votre escalier est la largeur de marche (hors structure et rampe·s). Le confort de passage sera différent en fonction de la forme.
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𝗖𝗼𝗻𝘁𝗮𝗰𝘁𝗲𝘇-𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗲̀𝘀 𝗮̀ 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́𝗲 𝗲𝘁 𝗴𝗿𝗮𝘁𝘂𝗶𝘁𝗲 (sans déplacement).
𝗟𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝘇 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗽𝗲́𝗰𝗶𝗮𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀, 𝗹𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗰𝘂𝗹𝗲𝗿 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗲𝘀𝗰𝗮𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗱'𝗲𝗻 𝗱𝗲́𝗳𝗶𝗻𝗶𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗶𝗺𝗽𝗹𝗮𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻.
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