La recherche du bien-être est une préoccupation générale. Conscient de l'importance qu'elle revêt dans leur vie professionnelle, sociale, familiale ou personnelle, les français font de plus en plus d'efforts pour se maintenir en bonne santé et en bonne forme. L'hygiène, la diététique, le sport, la prévention, le recours aux médecins et aux médicaments tiennent une place croissante dans leur vie.
La maladie est de moins en moins bien acceptée, de même que la douleur physique ; La lutte contre le vieillissement se généralise, favorisée par les promesses scientifiques. Cette tendance est également manifeste à l'hôpital où de nombreux moyens, offerts par la médecine douce, sont employés en compléments du traitement classique soit pour soigner des pathologies chroniques, soit pour éviter les effets secondaires de certains médicaments. C'est une évolution vers "la médecine intégrée" souhaitée par l'OMS pour intégrer aux services des malades, des thérapeutiques conventionnelles et traditionnelles sans les opposer. "Tous les temples hospitalo-universitaires européens et américains de notre médecine conventionnelle ont créé des unités de médecine intégrative et des chaires de médecines complémentaires .Ils y rédigent déjà des algorithmes de prise en charge où figure ces médecines." Professeur Alain Baumelou, le 05 mai 2014. Exemple : l'AP-HP (Assistance Publique des hôpitaux de Paris) a mis en place des médecines reposant sur la médecine chinoise. Notre projet s’est construit autour d'un seul volet: Lequel concerne des molécules et des oligoéléments contenus dans certains produits alimentaires ayant des vertus thérapeutiques. Ces aliments directement peuvent soit prévenir soit renforcer le traitement de certaines pathologies. Par exemple, la pulpe de fruit de baobab n’est pas seulement une source de boisson de l’Afrique de l'ouest, mais c’est aussi une poudre qui peut faire des merveilles sur les malades. C’est le cas des feuilles d'hibiscus, du gingembre, de la noix de cola, du gombo, de la poudre de corosol, des feuilles de baobabs etc...
Tous ces faits ont suscité en nous la vocation de retourner aux sources alimentaires, par la création d’une entreprise qui commercialise des produits alimentaires d’intérêts thérapeutiques. Il s’agit non pas de prescrire un traitement mais
d’apporter une offre de produits sains pour lesquels notre valeur ajoutée sera d’apporter des conseils dans leur utilisation au quotidien pour les clients qui le souhaitent. En somme, les attentes de ce projet pourraient se définir comme étant la mise en place d’une ébauche permettant de rappeler aux consommateurs l’importance de consommer des produits ayant une double vocation, celle de satisfaire nos besoins naturels, mais également de renforcer notre capital santé.