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écoute tout au long de la prestation, en exécutant rapidement les réalisations souhaitées et en garantissant une qualité de service optimale dans le respect de votre espace.

L' ÉROSION DU SOL c'est un terme qu’on associe souvent aux grandes cultures agricoles. Pourtant, elle concerne aussi les...
07/06/2026

L' ÉROSION DU SOL c'est un terme qu’on associe souvent aux grandes cultures agricoles.

Pourtant, elle concerne aussi les jardins urbains.

Mais concrètement, qu’est-ce que c’est ?

L’érosion, c’est la perte progressive de la couche superficielle du sol sous l’action de la pluie, du ruissellement, du vent ou des interventions humaines.

Or cette couche contient une grande partie de la matière organique, des nutriments et de la vie du sol.

« Pourquoi cela me concernerait dans un jardin ? » Vous vous dites probablement

Parce qu’un jardin n’est pas à l’abri : terrain en pente, fortes pluies, sols nus en hiver, passages répétés, zones compactées ou écoulements concentrés peuvent progressivement dégrader la structure du sol.

Les conséquences sont souvent discrètes au début :

• davantage de ruissellement après la pluie
• moins bonne infiltration de l’eau
• sols plus compacts et plus difficiles à travailler
• plantes plus sensibles aux périodes sèches
• perte progressive de fertilité

Heureusement, certaines habitudes simples permettent déjà de limiter fortement le phénomène :

• Garder le sol couvert autant que possible : paillage, couvre-sol, végétation spontanée maîtrisée ou cultures intermédiaires protègent la surface contre l’impact direct des pluies.

• Ajouter régulièrement de la matière organique : compost, broyat ou feuilles mortes améliorent la structure du sol et sa capacité à retenir l’eau.

• Limiter les travaux inutiles ou réalisés au mauvais moment : travailler un sol trop humide ou trop fréquemment fragilise sa structure.

• Favoriser l’infiltration plutôt que l’écoulement : végétaliser certaines zones, casser les écoulements directs et éviter les surfaces totalement nues aide l’eau à pénétrer dans le sol au lieu de partir avec lui.

L’érosion est souvent silencieuse.

Quand elle devient visible, une partie du problème est déjà installée.

Avez-vous déjà remarqué des zones qui ruissellent davantage ou des sols qui deviennent plus difficiles à travailler au fil des années ?

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LES CENDRES DANS LE POTAGER OU DANS LE JARDIN ?Je le vois souvent dans vos jardins : dans un coin ou l'autre, on trouve ...
25/05/2026

LES CENDRES DANS LE POTAGER OU DANS LE JARDIN ?

Je le vois souvent dans vos jardins : dans un coin ou l'autre, on trouve de la cendre provenant du barbecue ou de la cheminée.

ABORDONS DONC CE CLICHÉ SUR LES CENDRES :



Toutes les propriétés du bois sont brûlées lors de la combustion.

Ce que vous déversez est dépourvu de nutriments (peut-être un tout petit peu, mais vraiment très peu), en revanche, son pH est de 12.

Et alors, direz-vous...

Juste pour que ce soit clair, le pH de l'eau de Javel est de 13.

Voilà, vous comprenez maintenant ce que vous versez dans votre sol ?

Au début, ça ne fait rien : un peu dans un coin, un peu dans un autre, puis au bout de quelques années, vos plantes commencent à mourir et vous ne comprenez pas ce qui se passe.

De plus, elle est chargée de sels, qui sont ce qui reste de la combustion.

Nous aurons donc surtout la disparition immédiate des vers de terre de la zone (et c’est déjà une catastrophe) et des brûlures des racines : là où les plantes s’enfoncent avec leurs racines pour chercher des nutriments et trouvent du sel, elles brûlent et meurent.

Avez-vous déjà trouvé des vers de terre en creusant sur la plage, même loin du rivage, même là où pousse peut-être un brin d'herbe ?

Non, n'est-ce pas ? Trop de sel. Impossible.

Et rares sont les plantes qui tolèrent de fortes concentrations de sel.

Mais elles sont encore moins nombreuses à supporter un sol si alcalin que son pH atteint 12.

Je vous propose donc ici aussi une fiche technique et pratique pour concrétiser les choses.

Dose sûre (usage continu)
≤ 0,5–1 kg de cendres / 10 m² / an
(≈ 50–100 g/m²/an)
→ maintient généralement le pH dans une zone neutre à légèrement alcaline (≈ 6,5–7,5) dans la plupart des sols.
Dose modérée
1–1,5 kg / 10 m² / an
(≈ 100–150 g/m²/an)
→ peut faire monter le pH vers 7,5–8+.
Dose maximale ponctuelle (à ne pas répéter chaque année)
jusqu’à 3 kg / 10 m²
(≈ 300 g/m²)
→ peut faire monter le pH vers 8–8,5+.
Au-delà de ce seuil
> 500 g/m² → risque réel d’atteindre pH 9–10+, surtout si répété
accumulation de sels + alcalinité → blocage nutritionnel et dégradation du sol

Bien, maintenant, comment savoir quelle quantité de cendres vous déversez dans votre jardin ?

Disons que 100 kg de bois produisent environ 1,5 kg de cendres.

Supposons que vous brûliez par exemple 5 kg de bois chaque soir (c'est une moyenne : certains soirs un peu plus, d'autres un peu moins).

Cela fait donc 50 grammes de cendres chaque soir.

Dans ce cas, on se situera entre 7 et 10 kg de cendres pendant la période la plus froide (5-6 mois), sans compter les barbecues, les feux de joie, etc.

Bref, une quantité exagérée, même dans un jardin de plusieurs centaines de mètres carrés, d’autant plus qu’on a généralement tendance à toujours répandre les cendres dans des endroits très concentrés, qui deviennent alors de véritables coins de la mort !

Incroyable, n'est-ce pas ?

Et dire qu'il suffirait de tout jeter dans un petit sac ou de passer l'aspirateur avec les appareils prévus à cet effet.

Vous comprenez maintenant pourquoi j'ai toujours un pH-mètre avec moi quand je viens dans vos jardins ?

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LA FERTILISATION FOLIAIRE : QU’EST-CE QUE C’EST ET QUAND FAUT-IL LA FAIRE ?Bonjour et bon samedi à tous,Nous voici avec ...
09/05/2026

LA FERTILISATION FOLIAIRE : QU’EST-CE QUE C’EST ET QUAND FAUT-IL LA FAIRE ?

Bonjour et bon samedi à tous,

Nous voici avec un nouveau post consacré à l'art noble de prendre soin de nos plantes et des écosystèmes dans lesquels elles vivent.

Nous allons parler aujourd'hui de la fertilisation foliaire.

Mais pourquoi foliaire ?

Pourquoi pas directement sur le sol ?

On utilise généralement cette technique pour deux raisons :

A) Lorsque nous voulons obtenir des résultats rapides de nos plantes dans des contextes où nous n'avons pas le temps d'attendre, comme dans le cas d'un potager ou lors de l'application de solutions spécifiques destinées à combler des carences.

B) Pour les plantes en pot, qui ne peuvent en aucun cas bénéficier de cet écosystème naturel composé de milliards de micro-organismes et de microfaune dont disposent les plantes en pleine terre.

En effet, presque toujours, les racines des plantes en pot atteignent un point de saturation de l'espace disponible ; elles continuent néanmoins à pousser dans toutes les directions, mais, n'ayant plus d'espace, elles commencent à tourner sur elles-mêmes, créant un tourbillon et un enchevêtrement racinaire qui est souvent même dangereux pour leur santé.

Dans ce cas, la fertilisation racinaire est presque inutile, les racines ayant désormais perdu une grande partie de leurs fonctionnalités et de leurs capacités.

C'est donc là que nous exploitons la capacité d'absorption des feuilles pour nourrir la plante.

C'est une opération délicate qui doit être effectuée avec soin.

Dans les deux cas, l'application est la même ; je vous propose donc un schéma très pratique et concret sur la manière de procéder :

1) Toujours des gouttes moyennes, comme une pluie fine, lorsque nous administrons des engrais ou des solutions à base de fer, etc.

Les grosses gouttes tombent immédiatement au sol tandis qu’une pluie trop fine est trop absorbée par la plante, déclenchant un facteur de « phytotoxicité ».

Lorsque la pulvérisation est trop fine, les feuilles absorbent en excès et on assiste à un processus inverse qui détériore immédiatement l’état de la plante.

Donc, toujours des gouttes moyennes à petites, cela vaut pour tout produit appliqué sur les feuilles.

2) Important : un seul passage.

Il n’est pas nécessaire de répéter l’opération plusieurs fois pour s’assurer que la plante absorbe le produit.

Cela vaut également pour l’huile de neem (remède naturel contre les parasites) et, de manière générale, pour tous les produits appliqués par voie foliaire.

Un seul passage suffit, même si vous avez l’impression que cela ne suffit pas.

Là encore, un excès de produit (quel qu'il soit) est absorbé par la plante avec des effets contraires et, là encore, on se retrouve face à un grave cas de phytotoxicité.

3) Des conditions météorologiques favorables, c'est-à-dire au moins 2 à 3 jours loin de la pluie (même si l'étiquette indique seulement quelques heures d'attente), loin des heures les plus chaudes ou du soleil intense.

Si le produit sèche au soleil sur les feuilles, les sels de l'engrais (par exemple) restent sur les feuilles et l'eau s'évapore.

Résultat : des feuilles brûlées.

Nous l'appliquons de préférence le soir.

Quel que soit le produit, s'il s'agit d'un produit à absorption foliaire, nous l'appliquons le soir (si la nuit il pleut, il faut en revanche en réappliquer).

4) Sur les feuilles des plantes riches en huiles, comme l'olivier, les palmiers, les agrumes et, en général, toutes les plantes aux feuilles dures et résistantes, ainsi que le houx, l'éléaigne, etc., ce type d'application est un peu moins efficace.

En effet, ces feuilles ont une cuticule dure qui absorbe moins.

Un érable absorbera beaucoup plus qu'un chêne vert (quercus ilex).

Il faut en tenir compte ; ainsi, pour les agrumes par exemple, les oliviers, les chênes verts, les camélias, les magnolias, etc., il faudra faire preuve de patience.

En revanche, c'est une véritable bombe pour toutes les plantes du potager qui, étant à floraison saisonnière, c'est-à-dire produisant chaque année de nouvelles feuilles, réagissent très bien.

Il donne également d'excellents résultats sur les arbres fruitiers tels que les pommiers, les poiriers, les pêchers, les abricotiers, les pruniers et les cerisiers.

Il faut toujours garder à l'esprit que tout ce que nous donnons à nos plantes comestibles se retrouve ensuite dans notre assiette.

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ENFOUIR DE LA MATIÈRE ORGANIQUE FRAÎCHE DANS LE SOL ? Qui sait, pris par l'euphorie de fertiliser votre sol naturellemen...
06/05/2026

ENFOUIR DE LA MATIÈRE ORGANIQUE FRAÎCHE DANS LE SOL ?

Qui sait, pris par l'euphorie de fertiliser votre sol naturellement, l'idée ne vous viendra peut-être pas d'enfouir les restes de vos cultures du potager, comme les tiges diverses, les légumes pourris ou abîmés, ou encore les feuilles, les branches, l'herbe coupée et le bois de toutes tailles et de tous types.

Bon, clarifions bien ce point.

- Toute la matière organique qui se trouve à la surface du sol se décompose en humus et enrichit le sol en le rendant plus fertile.

- Toute la matière organique enfouie dans le sol pourrit et, non seulement elle ne le rend pas plus fertile, mais elle reste pleine de moisissure et devient humide et nauséabonde pendant très longtemps, modifiant ainsi le pH de la zone.

En somme, comme il n’y a plus de microfaune ni de bactéries à quelques dizaines de centimètres de profondeur pour décomposer la matière organique, le sac classique d’herbe coupée reste exactement tel quel, en train de pourrir sous terre.

Ce n’est pas une image très réjouissante, n’est-ce pas ?

Voici une petite note un peu plus technique pour ceux qui souhaiteraient obtenir des précisions supplémentaires :

1) Zone active (≈ 0–30 cm)

Activité maximale des bactéries aérobies, champignons, lombrics et arthropodes.

Présence d’oxygène et de racines.

La matière organique (feuilles, bois fin) est décomposée rapidement → minéralisation + formation d’humus.

2) Zone intermédiaire (≈ 30–100 cm)

Activité biologique fortement réduite.

Oxygène limité → dominance de micro-organismes anaérobies.

Décomposition très lente et incomplète.

Possibles phénomènes de fermentation et putréfaction.

3) Zone profonde (> 1 m)

Quasi-absence de macrofaune.

Micro-organismes présents mais en densité très faible.

Environnement souvent anoxique et stable.

Décomposition extrêmement lente ou quasi nulle → la matière organique peut se conserver pendant des années voire des décennies (surtout si le sol est compact ou saturé en eau).

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LES ALGUES, LE FUMIER DE LA MERLes algues sont très riches en nutriments.On les classe en trois catégories :1- les algue...
02/05/2026

LES ALGUES, LE FUMIER DE LA MER

Les algues sont très riches en nutriments.

On les classe en trois catégories :

1- les algues VERTES, en surface

2- les algues ROUGES, à moyenne profondeur

3- les algues BRUNES ou noirâtres, en profondeur

Celles utilisées au jardin doivent être achetées, pas ramassées sur la plage.

Elles sont vendues en poudre, séchées, idéalement extraites à froid pour conserver leurs nutriments.

On les utilise en respectant les dosages.

C’est 100 % naturel, adapté aussi au potager.

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  BIOSTIMULANTS :Puis il y a les BIOSTIMULANTS.Ils ne nourrissent pas.Leur rôle est d’aider la plante à réagir, à dévelo...
30/04/2026

BIOSTIMULANTS :

Puis il y a les BIOSTIMULANTS.

Ils ne nourrissent pas.

Leur rôle est d’aider la plante à réagir, à développer davantage de racines, de fleurs, et à mieux résister au froid comme à la chaleur.

Utiles dans certaines situations, ils ne remplacent rien.

On les utilise surtout pour les plantes en pot ou en pleine terre dont le système racinaire est endommagé ou peu développé.

Leur action consiste à stimuler des fonctions que la plante ne parvient pas à activer seule.

ALERTE CADMIUM DANS LE SOL

Le fumier et le compost ne polluent pas.

Les biostimulants sont généralement naturels.

Les fertilisants issus de la transformation du gaz sont des sels qui restent dans le sol et libèrent des substances.

À utiliser avec parcimonie : ils peuvent brûler les racines et libérer des métaux lourds.

Sur le long terme, les fertilisants de synthèse peuvent aussi appauvrir le sol.

VOICI 3 MÉTHODES INFAILLIBLES POUR SAVOIR SI VOTRE SOL EST FERTILE OU NON

Si vous creusez et que vous trouvez des vers de terre, c’est bon signe.
Si la terre sent le sous-bois, c’est encore mieux.
Si un fertilisant transforme immédiatement la plante, le sol est pauvre.

Alors pourquoi utilise-t-on autant de fertilisants ?

Parce qu’ils permettent d’obtenir des plantes rapidement, quel que soit l’état du sol.

Avant leur apparition, les récoltes dépendaient du climat et les famines étaient fréquentes.

Aujourd’hui, ils permettent de nourrir une grande partie de la population mondiale.

Ils sont aussi indispensables pour les plantes en pot.

En pot, le développement racinaire étant limité, il devient nécessaire de fertiliser régulièrement.

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LES DIFFÉRENCES ENTRE LE FUMIER ET LE FERTILISANT :(suite de la partie 1)Déjà, il faut bien comprendre que tout n’est pa...
28/04/2026

LES DIFFÉRENCES ENTRE LE FUMIER ET LE FERTILISANT :

(suite de la partie 1)

Déjà, il faut bien comprendre que tout n’est pas la même chose.

Le FUMIER, c’est ce qui nourrit le sol.

Le fumier bien mûr, le compost… ça ne nourrit pas directement la plante, mais ça enrichit le terrain.

Et ensuite, la plante prend ce dont elle a besoin, au bon moment.

Le fumier reste le numéro 1.

Peu importe l’animal, cheval, poule, vache, âne… mais il doit être bien mûr, au moins 10 à 12 mois.

Le fumier frais est une erreur.

Il peut contenir des bactéries, des parasites, et poser de vrais problèmes aux cultures.

Ensuite, le FERTILISANT, ce n’est pas la même chose.

Là, on ne nourrit pas le sol, on donne directement à la plante des éléments précis : azote, phosphore, potassium.

Ça fonctionne, mais ça ne dure pas.

Avec la pluie, ça part, et il faut recommencer.

Et si on le donne au mauvais moment, la plante ne s’en sert pas.

Par exemple, si on donne de l'engrais liquide ou en granulés à l'automne, la plante ne l’utilisera pas.

Tout simplement parce qu'à cette période, elle n'en a pas besoin.

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 , FERTILISANTS ET BIOSTIMULANTS :Quelle est la différence et lesquels choisir pour nos plantes ?On est dans la période ...
23/04/2026

, FERTILISANTS ET BIOSTIMULANTS :

Quelle est la différence et lesquels choisir pour nos plantes ?

On est dans la période où les plantes poussent le plus, même celles en pot ou à l’intérieur.

Elles développent toute leur partie aérienne et, en même temps, étendent leurs racines dans le sol.

Tout ça demande énormément d’énergie, donc c’est simple : en ce moment, elles ont faim.

C'est le moment où certaines d'entre elles ont besoin d'un coup de pouce avec de l'engrais.

Aujourd’hui, on entend parler de fertilisants partout.

Et on entend même dire qu’en Europe, on a besoin de fertilisants qui viennent du Moyen-Orient.

Des terres fertiles depuis toujours… et aujourd’hui on dépend de produits qui arrivent de zones désertiques.

Pourquoi ?

Parce que les fertilisants modernes sont souvent issus de la transformation du pétrole et du gaz.

L'azote provient de la transformation du gaz, tandis que le phosphore et le potassium proviennent des mines.

Avant, c’était beaucoup plus simple.

On apportait de la matière organique au sol, du fumier surtout.

Et on laissait la terre se reposer.

Déjà à l’époque des Romains, on cultivait deux parcelles et on en laissait une au repos pendant plusieurs années.

En Égypte, on attendait les crues du Nil, qui enrichissaient les terres.

Tout tourne autour de ça : l’humus.

Mais aujourd’hui, dans nos jardins, on enlève tout ça.

On nettoie, on jette, on évacue.

Et on se retrouve avec des plantes affamées.

Alors la question devient concrète : qu’est-ce qu’on leur donne ?

FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE !

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Franchement, avez-vous déjà vu une SAUGE plus grande et plus belle que celle-ci ?Je m'en occupe depuis maintenant 4 ans ...
06/04/2026

Franchement, avez-vous déjà vu une SAUGE plus grande et plus belle que celle-ci ?

Je m'en occupe depuis maintenant 4 ans et elle ne cesse de pousser.

Eh oui, petite règle à toujours garder à l'esprit quand il s'agit de plantes :

Une plante, soit elle pousse, soit elle meurt.

Il faut donc toujours essayer de les planter à des endroits où une forte croissance potentielle au cours des années suivantes ne posera pas de problème.

Et la taille est souvent mal tolérée par la plante, qui alterne à la perfection et coordonne l'équilibre parfait entre la croissance racinaire souterraine et la couronne extérieure.

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