28/05/2026
jusqu’au 7 Juin dans l’exposition du puis à partir du 27 juin au
🎨 Zoom sur une œuvre Musée Estrine , la grande dérision j
Roger Edgar Gillet, Sans titre, 1993, huile sur toile
Dès le début des année 1950 Gillet et sa femme Thérèse viennent l’été dans la région de Saint Malo, il y vivent avec leurs enfants entre 1964 et 1970 .Puis ce sera Sens , puis Paris, mais Thérèse aime la mer et ils y reviennent régulièrement . En 1982, ils acquièrent une maison à Saint-Suliac, pour y passer l’été et s’y installent définitivement en 1991.
Là, le peintre développe une série de peintures dites des Tempêtes : Il évoque les paysages côtiers environnants. Gillet cherche à y transmettre à la fois l’énergie de la nature et celle du geste pictural. Les encres rappellent celles de Victor Hugo et les huiles , dont celle-ci , dialoguent avec celles de Turner. Bien que la mer y soit agitée, les couleurs confèrent à ce grand format une étonnante sérénité.
Tableau des collections du musée Estrine .