11/08/2019
la radiesthésie
Qui peut être sourcier ?
Quatre-vingts pour cent des êtres humains, à mon avis, peuvent être sourciers. Évidemment, la réussite sera plus ou moins bonne ; comme dans toute science, il y a les bien-doués et les autres. Nous pouvons, par exemple, apprendre tous à jouer du piano et il y aura des virtuoses, des bons, des moins bons et des mauvais. Il en est de même dans l'art radiesthésique.
Les nerveux sont-ils mieux doués ? La question m'a été posée quantité de fois. Il arrive qu'on trouve parmi eux de bons sujets, mais pas nécessairement.
Vous ne serez pas sourcier du jour au lendemain
II arrive fréquemment, au cours d'expériences faites en société que des personnes se révèlent instantanément douées. Est-ce assez pour réussir ? Non, il faut un travail dirigé, une méthode éprouvée et une bonne économie du temps qui nous gardera de rechercher ce qui est déjà découvert.
Il ne faut pas se croire expert dès la première réussite et ne pas courir d'emblée au plus difficile ; ce serait discréditer les radiesthésistes de réelle valeur et obtenir un échec certain.
Comme il existe des êtres exceptionnellement doués en musique, en peinture, il en est de même pour la radiesthésie. J'en ai vu certains qui, au cours de prospections que nous faisions ensemble, n'avaient qu'à étendre le bras pour désigner, sans pendule ni baguette, les points d'eau souterraine.
C'est le moment de reprendre les paroles de l'abbé Mermet : « Mais qu'on ne l'oublie pas : comme on fera difficilement d'un chien berger un bon chien de chasse, d'un cheval de trait un bon cheval de course, d'un homme qui n'a pas d'oreille un bon musicien, de même on ne fera qu'un piètre sourcier, coutumier d'échecs, malheureux, mais aussi dangereux pour ses semblables, d'un candidat qui n'a pas reçu le don ; je veux dire les aptitudes physiologiques, intellectuelles et morales qui sont indispensables pour faire un bon radiesthésiste. »