13/09/2022
Dans cet article, Marie, qui souhaitait s'émanciper et vivre en tiny nous explique les difficultés auxquelles elle s'est heurtée. Des écueils avant tout administratifs. Au regard de ses 70 demandes, on comprend aisément qu'elle soit désabusée.
Toutefois, il ne faut pas croire que la cause des tiny houses et autres micro-habitats ne progressent pas, bien au contraire.
Pour les constructeurs, la demande est de plus en plus forte et elle tend à se diversifier. Si la possibilité de mouvoir sa maisonnette fait toujours autant rêver, nombreux sont les projets plus orientés par l'envie de vivre dans un petit espace que par la mobilité et le nomadisme. D'abord parce que ce mode de vie itinérant est la plupart du temps fantasmé, ensuite parce que les usages mutent et enfin parce les barrières administratives se dressent.
Ce mouvement devient polyforme : les tiny houses mobiles et celles qui le sont moins, l'habitat d'un côté et la multiplicité des usages de l'autre, les aspirations individuelles (un micro-habitat au beau milieu d’une Nature pour soi) et les aspirations collectives d'habitat groupé.
Du côté de nos deux entreprises, l’engouement ne se dément pas et la totalité de nos clients parvient à s’inscrire dans le cadre légal :
• Les particuliers en quête d’un micro-habitat ;
• Les collectivités en quête de solutions agiles pour résoudre des problématiques particulières (l’hébergement des travailleurs saisonniers par exemple) ;
• Les associations du domaine du logement et les bailleurs sociaux souhaitant diversifier leur parc ;
• …
Bref, ça bouge et l’existence d’une demande sociale incite de plus en plus les collectivités et leurs services à changer leur fusil d’épaule.
Positive de nature, Marie a finalement été déçue de son expérience en tiny house, principalement en raison des démarches administratives nécessaires à l'occupation d'un terrain.