Lord François Carriere de Glencoe

Lord François Carriere de Glencoe Peintre autodidacte révélé à moi même en 2022 après un départ à la retraite raté (dépression).

Je me veut "polymorphe" cad hors d'un style caractéristique de travail. Dans la recherche de l'inconfort, je trouve la source de mon inspiration

Les artistes de la Sté des Beaux-Arts du Périgord seront heureux de vous accueillir pour son exposition annuelle à Saint...
05/04/2026

Les artistes de la Sté des Beaux-Arts du Périgord seront heureux de vous accueillir pour son exposition annuelle à Saint Laurent-sur-Manoire.
Cette année, c'est le thème "Rencontres" qui a été exploré.

L'exposition sera accessible du 04 au 19 avril de 14h à 18h, dimanche 05 et lundi 06/04 (w-end de Pâques) compris.

A très bientôt ! 👋

29/03/2026
ACHILLE grandit.... et s'affirme...
22/03/2026

ACHILLE grandit.... et s'affirme...

24/01/2026

En 1973, huit personnes parfaitement saines entrèrent volontairement dans des hôpitaux psychiatriques aux États-Unis.
Elles n’étaient pas malades.
Mais personne, à l’intérieur de ces murs, ne sut le voir.
C’était une expérience. L’une des plus troublantes de l’histoire de la psychiatrie. Son auteur, le psychologue David Rosenhan, partit d’une question aussi simple que dérangeante : le système est-il capable de distinguer de manière fiable la santé mentale de la maladie ?
Pour le vérifier, il recruta huit volontaires. Des gens ordinaires. Un peintre. Une femme au foyer. Un pédiatre. Un étudiant de troisième cycle. Tous mentirent sur une seule chose. Ils dirent entendre des voix. Trois mots vagues et abstraits : « vide », « creux », « coup sourd ».
Rien de plus.
Ils ne simulèrent aucun comportement étrange. N’exagérèrent aucun symptôme. Et une fois hospitalisés, ils cessèrent totalement de feindre. Ils se comportèrent normalement. Furent polis. Coopératifs. Demandèrent leur sortie.
Ils ne l’obtinrent pas.
À partir de ce moment, ils ne furent plus perçus comme des personnes, mais comme des diagnostics. Chaque geste ordinaire fut réinterprété à travers cette étiquette. Prendre des notes devint un comportement obsessionnel. Marcher dans les couloirs, une quête pathologique d’attention. Être aimable, un signe d’autocontrôle propre au trouble.
Sept furent diagnostiqués schizophrènes.
Un, atteint de trouble maniaco-dépressif.
Aucun ne fut considéré comme sain.
Pourtant, certains le remarquèrent.
Les véritables patients.
Certains s’approchèrent à voix basse et dirent : « Tu n’es pas comme nous. Tu ne devrais pas être ici. »
Ceux que le système jugeait malades virent avec clarté ce que les experts ne surent pas reconnaître.
La durée moyenne d’hospitalisation fut de dix-neuf jours. L’un des volontaires y resta cinquante-deux. Chaque journée renforçait la même conclusion : une fois posée, l’étiquette pesait plus lourd que la réalité.
Lorsque Rosenhan publia l’étude, intitulée Sur la santé mentale dans des lieux de folie, la réaction fut explosive. Une partie de la communauté psychiatrique la rejeta avec fureur. Un hôpital le défia publiquement : s’il envoyait de nouveaux imposteurs, ils les détecteraient sans difficulté.
Rosenhan accepta.
Au cours des mois suivants, cet hôpital affirma avoir identifié quarante-et-un faux patients.
Rosenhan n’en avait envoyé aucun.
La leçon fut impossible à ignorer.
Le diagnostic, dans bien des cas, ne reposait pas sur des faits objectifs, mais sur le contexte. Une fois étiquetée, la personne se retrouvait prisonnière d’un récit dont il était presque impossible de sortir, même en étant saine, même en disant la vérité.
L’expérience entraîna des changements importants dans les critères diagnostiques et dans la manière de comprendre la santé mentale. Mais elle laissa surtout un avertissement dérangeant :
La perception peut déformer la réalité plus que la maladie elle-même.
Et parfois, l’illusion la plus dangereuse n’est pas celle de ceux qui doutent, mais celle de ceux qui sont convaincus d’avoir toujours raison.
En 1973, huit personnes saines entrèrent dans des hôpitaux psychiatriques.
Elles en sortirent avec une vérité que le monde ne put plus ignorer.

Une expo à  deux pas du centre ville de Périgueux qui mérite le détour. Deux univers qui se découvrent avec beaucoup de ...
19/01/2026

Une expo à deux pas du centre ville de Périgueux qui mérite le détour. Deux univers qui se découvrent avec beaucoup de plaisir. J'y ai passé un très bon moment. Jusqu'au 25 janvier au Château des Izards !

15/12/2025
Au depart c'était un jeu. Puis, ma toile retenue par la sélection, c'est devenu une petite victoire. Je ne suis pas L'Ar...
07/12/2025

Au depart c'était un jeu. Puis, ma toile retenue par la sélection, c'est devenu une petite victoire. Je ne suis pas L'Artiste de l'année mais 2025 restera l'année d'un parcours qui trouve enfin sa place.

PitturiAmo

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Miami se termine aujourd'hui.
07/12/2025

Miami se termine aujourd'hui.

Quelle merveilleuse journée d'ouverture hier à Miami🌴 Nous sommes ravis d'être de retour dans cette ville dynamique, ent...
04/12/2025

Quelle merveilleuse journée d'ouverture hier à Miami🌴 Nous sommes ravis d'être de retour dans cette ville dynamique, entourés de nouvelles voix, de perspectives audacieuses et d'émotions fortes !
Merci à tous ceux qui se sont joints à nous pour ce début inspirant. Nous attendons avec impatience les prochains jours de ce magnifique salon 💫

Adresse

Trélissac
24750

Heures d'ouverture

09:00 - 18:30

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