TRANO Architecture

TRANO Architecture TRANO is experimenting innovative architecture and integrate all aspects of the architectural process

TRANO Architecture is experimenting innovative architecture in Madagascar.

BiocenterTRANO Architecture Rakotoseheno Rado Joan Razafimaharo Le Biocentre a été conçu comme un équipement de recherch...
31/03/2026

Biocenter
TRANO Architecture
Rakotoseheno Rado
Joan Razafimaharo

Le Biocentre a été conçu comme un équipement de recherche et de travail conçu spécifiquement pour accueillir les études sur la faune et la flore au sein du site d’Ambatovy, près de Moramanga. Le programme prévoyait de nouveaux espaces intégrant des laboratoires, des bureaux, un atelier, des salles de conférence et des espaces de support, sur un site d’environ 4 500 m² marqué par de fortes différences de niveau, un accès limité par le nord, et un contexte environnemental exigeant caractérisé par une humidité permanente, une exposition à la poussière et une végétation existante limitée. Les exigences du client intégraient également une stratégie environnementale de « No Net Loss », l’application de principes de construction durable tant pour la réalisation que pour l’exploitation, ainsi qu’une attention soutenue au bien-être du personnel et des visiteurs à travers la qualité de l’environnement de travail.

Ce qui est particulièrement significatif dans le Biocenter, c’est que le dialogue s’y construit autour du contexte, de la performance et de la mise en œuvre. Le projet s’engage directement avec les réalités physiques du terrain, du drainage, des accès, de l’ensoleillement, de la ventilation naturelle, du phasage de chantier et des réseaux techniques. Les études de conception prennent explicitement en compte le comportement solaire, l’éclairage naturel et la ventilation passive, tandis que les phases ultérieures intègrent l’assainissement, la toiture, les locaux techniques, l’aménagement des laboratoires et les systèmes de circulation extérieure dans un ensemble opérationnel cohérent. En ce sens, l’architecture ne cherche pas une singularité iconique ; elle organise le site, le programme, la réponse environnementale et la constructibilité dans une forme sobre et lisible.

Madagascar dans les théories de l’architecture : une restitution nécessaireJe suis profondément reconnaissante d’avoir p...
28/03/2026

Madagascar dans les théories de l’architecture : une restitution nécessaire

Je suis profondément reconnaissante d’avoir pu prendre part à ce groupe de femmes architectes, si fortes par leur travail, leur pensée et la portée de leur message. Nous avons parlé de l’eau, parce qu’elle nourrit la vie, puis de la terre, parce qu’elle porte, ancre et transmet. Au fil de ma présentation, le mot Vintana revenait comme un refrain, et je mesure aujourd’hui combien il accompagne mon propre chemin, vers plus d’alignement, de justesse et de bienveillance.

Je garde une vive gratitude pour les savoirs partagés, pour la qualité des échanges et pour la transmission reçue au sein de cette session consacrée à « Repenser les pratiques du projet architectural et urbain au prisme des habitabilités critiques et de l’équité spatiale », tenue le 26 mars à l’Intercontinental Slavery Museum de Port-Louis, dans le cadre des Rencontres internationales de recherche de l’ENSA Nantes Mauritius.
Cette rencontre a résonné très directement avec le fil de mes slides : les architectures situées, les matérialités malgaches, les hiérarchies sociales inscrites dans la terre, la brique et le bois, le rôle du Vintana dans l’organisation de l’espace domestique, ainsi que les projets qui prolongent ces questions à travers le territoire.

Je suis heureuse de voir Madagascar devenir plus présente, plus familière et plus lisible pour nos voisines et voisins de l’Afrique australe et de l’ensemble de l’océan Indien. Notre place y est pleinement méritée. Elle invite à mieux faire circuler la richesse de nos savoirs, de nos mémoires constructives, de nos pratiques situées et de cet esprit du vivre ensemble qui relie milieux, communautés et territoires.

Madagascar dans les théories de l’architecture : une restitution nécessaireJe suis profondément reconnaissante d’avoir pu prendre part à ce groupe de femmes ...

We are proud to share this story. It was a truly rewarding experience to contribute to such a meaningful initiative back...
20/03/2026

We are proud to share this story. It was a truly rewarding experience to contribute to such a meaningful initiative back in 2017. It remains a strong example of how architecture can support ethical business, local communities, and long-term positive impact. We wish Good by Madécasse continued success in the years ahead and every achievement as they keep growing this remarkable vision.

L’industrie du chocolat fonctionne souvent selon un modèle où le cacao est produit dans les pays d’origine, puis exporté brut pour être transformé ailleurs. Résultat : une grande partie de la valeur ajoutée quitte le territoire producteur, tandis que les agriculteurs et les communautés locales en retirent peu de bénéfices.

Beyond Good a choisi une autre voie. En transformant le cacao directement à Madagascar, au plus près de sa source, l’entreprise contribue à une meilleure traçabilité, à une rémunération plus juste des producteurs et à une plus grande création de valeur locale. C’est une démonstration concrète qu’un chocolat de grande qualité peut aussi s’inscrire dans un modèle plus éthique et plus durable.

Nous sommes fiers d’avoir contribué à cette initiative en 2017 avec TRANO Architecture. Ce projet reste un exemple marquant de la façon dont l’architecture peut accompagner une vision d’affaires responsable, soutenir les communautés locales et participer à un impact positif à long terme. Nous souhaitons à Beyond Good by Madécasse un plein succès pour la suite.
https://www.trano.mg/portfolio/industrial/

  Merci pour la visibilité 🥰 Daily24 Info Une mention à Omar Degan  pour l’engagement et la clarté de la ligne portée et...
18/03/2026




Merci pour la visibilité 🥰 Daily24 Info

Une mention à Omar Degan pour l’engagement et la clarté de la ligne portée et surtout à toute l’équipe de la Biennale Panafricaine d’Architecture pour la confiance. Nous nous retrouverons donc ce mois de Septembre 2026 à Nairobi pour la toute 1ère édition en Afrique.

Présentée comme la première plateforme continentale dédiée à l’environnement bâti, à l’architecture et aux pratiques spatiales, pensée et portée depuis l’Afrique, elle affirme une chose essentielle : le continent ne doit plus être lu comme une périphérie ou un terrain d’application, mais comme un lieu de production d’idées, de méthodes et de pensée critique. Son thème, “Shifting the Center: from Fragility to Resilience”, dit bien cette volonté de déplacer le regard et de recentrer le débat sur nos réalités, nos savoirs et nos capacités d’invention.

Je vois cette expérience comme un espace de travail avant tout — un lieu où l’on peut confronter, structurer et faire évoluer des positions qui doivent, à terme, avoir un impact réel sur nos pratiques.

"PAB 2026" https://lnkd.in/eJfW-yfY

https://lnkd.in/e2UrRwDp

🟡Le continent africain entend reprendre la main sur son récit architectural. En septembre 2026, Nairobi accueillera la Biennale panafricaine d’architecture 2026, un rendez-vous appelé à redéfinir les contours de la pensée urbaine et spatiale en Afrique.

🟡L’ambition est claire : faire émerger une vision africaine de l’architecture, pensée par et pour le continent. Longtemps influencée par des modèles importés, la fabrique des villes africaines cherche aujourd’hui à se réinventer face à des défis majeurs : urbanisation rapide, pression démographique, vulnérabilité climatique et fractures sociales.

🟡Cette biennale réunira architectes, urbanistes, chercheurs et penseurs autour d’un objectif commun : produire des solutions adaptées aux réalités africaines, en s’appuyant sur les savoirs locaux, les matériaux disponibles et les dynamiques culturelles propres à chaque territoire.

🟡Madagascar y sera représenté par l’architecte Joan Razafimaharo, figure montante engagée dans des projets à forte dimension sociale. Son travail, à la croisée de l’architecture, du patrimoine et des enjeux climatiques, illustre une tendance de fond : concevoir autrement, en intégrant les communautés et leur environnement. Active dans l’océan Indien, elle incarne cette nouvelle génération d’architectes africains qui refusent les modèles standardisés et privilégient des approches ancrées dans les réalités locales.

🟡La Biennale panafricaine d’architecture s’inscrit dans un mouvement plus large de remise en question des paradigmes urbains hérités. Elle pose une interrogation centrale : à quoi doit ressembler une ville africaine pensée depuis l’Afrique ? Derrière cette question, des enjeux concrets : accès au logement, gestion des ressources, résilience face aux changements climatiques, préservation des identités culturelles.

🟡Cet événement se veut plus qu’une exposition. Il ambitionne de devenir un laboratoire d’idées, capable d’influencer les politiques publiques et les pratiques professionnelles sur le continent. En filigrane, un message fort : l’Afrique ne veut plus être un terrain d’expérimentation pour des modèles venus d’ailleurs, mais un centre de production de savoirs et de solutions.

Le Centre Maternel et Infantile Victoire Rasoamanarivo de Mahororo a officiellement ouvert ses portes ce 08 Mars 2026.Me...
14/03/2026

Le Centre Maternel et Infantile Victoire Rasoamanarivo de Mahororo a officiellement ouvert ses portes ce 08 Mars 2026.

Mes remerciements aux Frères hospitaliers de Saint Jean de Dieu pour leur confiance. Ce projet n’aurait pas eu la même portée sans l’attention, la persévérance et la générosité des personnes qui s’y sont investies.

Conçu pour accueillir et accompagner des mères et des enfants en situation de grande vulnérabilité en milieu urbain, ce projet a été une expérience particulièrement formatrice, tant sur le plan professionnel qu’humain.

Cela a renforcé ma conscience en la responsabilité de l’architecte face aux enjeux sociaux, et de la capacité d’un projet à offrir concrètement un cadre de protection, de repères et de dignité.




photos par Beatrice Rafidison
article de l'Osservatore Romano du Vatican

photos : Bâtiment en Briques de Terre Crue pour l'Ecole Hotelière VATEL à Mamory Ivato par TRANO ArchitectureIl y a des ...
27/02/2026

photos : Bâtiment en Briques de Terre Crue pour l'Ecole Hotelière VATEL à Mamory Ivato par TRANO Architecture

Il y a des architectes qui commencent leur carrière le jour de la remise du diplôme. Et puis il y a ceux dont le parcours débute bien plus tôt — le jour discret où une intuition s’installe. Pour Mamod Raza Chaik, cette vocation est née sur les collines au milieu des maisons en terre crue qui se fondaient dans le paysage sans chercher à briller. C’est dans cette évidence tranquille qu’il a compris, sans encore le formuler, que l’architecture n’est pas d’abord un geste spectaculaire mais une réponse juste, ancrée dans un sol, un climat, une culture.

Son mémoire de Master à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Val-de-Seine, dirigé par Justyna Morawska dans le cadre du DE 3 Atlas : Lieux et places (Session de mars 2026), porte un titre qui sonne comme une déclaration d’attachement : Sur les terres de l’Île Rouge. Il interroge un paradoxe profondément malgache : comment une ressource aussi intrinsèque au territoire a-t-elle pu devenir le symbole d’une précarité que la modernité chercherait à effacer ? À travers une lecture croisée des héritages constructifs et des dynamiques socio-économiques contemporaines, il démontre que cette marginalisation n’est ni technique ni inévitable. Elle est culturelle, politique, systémique. Et donc réversible.

L’intelligence de sa réflexion réside dans la nuance. Il ne s’agit ni de rejeter le béton ni de sacraliser la tradition. En s’appuyant notamment sur la pensée de Hassan Fathy, il distingue le progrès technique de l’imitation esthétique. L’innovation, écrit-il en substance, ne doit pas être tolérée pour elle-même ; elle doit répondre à une transformation réelle des circonstances. À Madagascar, cela signifie transformer la terre crue en système constructif performant, capable de dialoguer avec les normes contemporaines tout en restant accessible aux habitants. Il propose ainsi une approche à deux vitesses : une architecture populaire, auto-construite et encadrée par des modèles reproductibles, et une architecture d’auteur, exigeante, démonstrative, servant de vitrine à la modernité du matériau.

Ce mémoire révèle surtout un jeune architecte non seulement doué, curieux mais surtout convaincu par ses principes et ses valeurs. Pour Mamod Raza Chaik, l’architecte est celui qui structure, standardise, transmet, améliore, puis s’efface lorsque l’autonomie devient possible. L’architecture cesse alors d’être une mise en scène pour redevenir un outil de souveraineté. Réhabiliter la terre crue : estaurer une cohérence entre le territoire, la technique et l’humain.

Il a compris que les maisons les plus humbles pouvaient porter une vérité architecturale plus profonde que les façades de verre. Ce mémoire n’est pas un aboutissement. C’est le manifeste d’un architecte qui a déjà trouvé sa direction : faire du sol malgache le fondement d’une modernité habitée, consciente et durable.

Bon vent à toi cher confrère !

Après quatre années de réhabilitation, la Maison Centrale pour femmes de Manjakandriana a été officiellement inaugurée.N...
23/02/2026

Après quatre années de réhabilitation, la Maison Centrale pour femmes de Manjakandriana a été officiellement inaugurée.

Notifiés en 2020, les études ont été menées à terme en 2022, malgré le contexte complexe lié à la pandémie de Covid-19. La maîtrise d’œuvre a été assurée par TRANO Architecture, en collaboration avec les bureaux d’études Egis-Inframad, jusqu’en 2024.

Ce projet a constitué une expérience particulièrement formatrice pour les équipes mobilisées, tant sur le plan professionnel qu’humain. Il nous en ressort une compréhension encore plus sensible et responsable du rôle de l’architecte face aux enjeux sociaux.

En marge de l’exposition artistique     atolotry Antson’ny tontolo miaina et suivant la tradition malgache des discussio...
25/01/2026

En marge de l’exposition artistique atolotry Antson’ny tontolo miaina et suivant la tradition malgache des discussions sous les kilibe et arbres remarquables du village, les Arbres à Palabres abriteront une séance d’échanges sous la modération de Flo Le Tantsaha et avec l’intervention de nos Gardiens de la Forêt (ou plutôt Gardiennes vue la liste que j’ai pu réunir!).

En marge de l'exposition artistique atolotry Antson'ny tontolo miaina et suivant la tradition malgache des discussions sous les ...

Best team 🥰
30/12/2025

Best team 🥰

ARBRES À PALABRES for   edition for Antson'ny tontolo miaina  I will launch a three-month series of articles, structured...
15/12/2025

ARBRES À PALABRES for edition for Antson'ny tontolo miaina

I will launch a three-month series of articles, structured into three chapters :

Chapter 1 - The Guardians — portraits and testimonies;
Chapter 2 - Trees — symbolism, histories, ecological values;
Chapter 3 - The Exhibition — materials, approach, and gathered voices.

This series will extend the awareness-raising beyond the exhibition space.

I. Artist’s Description

It’s the third time… Since the decision was made that we are giving up on the steel frame structure filled with earth-compressed brick walling, I have to start the exploration into the abyssal environmental expenses of concrete works. These decisions are usually made by contractors who will seemingly win on schedule because of the comfort of known practices, but on the ecological front will destroy all our beliefs and credibility.

So we count.

How many linear meters of eucalyptus poles, formwork poles, gravillons by the ton, awful sand, water and steel rebars — and of course cement, dirty cement.

I was invited to participate in this artistic event right in the middle of this very pivotal decision on the project. I was not ready to give up on my goals to demonstrate best practices in construction — the most polluting sector — yet… I was too tired to battle. And this client proudly showcased his gazillions of ariary worth of katrafay doors, these very weird compressed pine-beam charpentes, and all the wood in the world installed in a very tiny, suffocating space.

How, in that context, do you share your fondness for trees? Your addiction to Les Arbres Remarquables FB pages, your TOCs of taking pictures of weird trees everywhere you go, your childhood growing up in a beautiful jacaranda garden, and how your life changed 25 years ago when you had to leave Madagascar — marked with the plantation of the flamboyant now growing in your mom’s forgotten garden. Maybe the answer comes from my kids, 7 years ago, planting an aviavy in the middle of my tiny urban garden.

Maybe it holds hope.

So what I will do for this exhibit is share experiences — from those who have no limits in their passion and path, and who have overcome so many challenges, from life-threatening ones to the most life-changing, all around trees.

I will be the tree that hides the forest. And this is what I told them :
What I’ll do is make people follow your path. Mostly online. I am going to build a forest in the https://www.facebook.com/antsonytontolomiaina exhibit, and you’ll be one of the trees.

There will be QR codes all over the place as leaves (printed on used one-side paper from my architecture docs ????), and the trees will be poles of eucalyptus used on worksites. I collected dozens. So nothing will be new or bought. All reused.

Thank you, dear friends, for accepting to join this adventure 😍🥰😘🌿🌳🌴🍃🌵 Malalatiana Rasoazanany Sarobidy Rakoto Chanelle Adams Flo Le Tantsaha Tahina Roland Frédéric Rainer Dolch

Because you have an online and physical presence (as in you’ve been all over the country), I will make them follow you.
I am not aiming at originality — just experimenting with experiences.

https://purplecorner.com/antsonytontolomiaina/

ARBRES À PALABRES for   edtion for 'ny tontolo miaina  A heartfelt thank you to the curator  Ihoby Rabarijohn for her vi...
01/12/2025

ARBRES À PALABRES for edtion for 'ny tontolo miaina
A heartfelt thank you to the curator Ihoby Rabarijohn for her vision, persistence, and determination. Thank to her dedication this exhibition will be more than an artistic gathering — it becomes a platform to raise awareness about our forests, to give space to the guardians and activists who protect them, and to celebrate the creators who translate their stories into art. Together, we bring the trees back into our everyday lives, restoring a richer and truer narrative about Madagascar — one rooted in memory, resilience, and the living world we must defend.
https://purplecorner.com/antsonytontolomiaina/

Ny vato natsipin’ny mpanorina-trano e,No indro nalaina natao fehizoro ;Aujourd’hui, nous avons inauguré le Centre Matern...
23/11/2025

Ny vato natsipin’ny mpanorina-trano e,
No indro nalaina natao fehizoro ;

Aujourd’hui, nous avons inauguré le Centre Maternel et Infantile de Marohoho – Refuge Victoire Rasoamanarivo, qui accueillera dès 2026 une soixantaine de mères vulnérables et leurs jeunes enfants, pour un véritable parcours de soins, d’accompagnement et de réinsertion.

Porté par l’Association de Gestion Saint Jean de Dieu, ce projet médico-social ambitieux est bien plus qu’un lieu d’hébergement. Il offre un soutien psychologique, social et médical, des formations, un espace d’art-thérapie et un environnement propice à la reconstruction, grâce à des infrastructures réhabilitées avec exigence et une approche profondément humaine.

Sur un site composé de bâtiments existants des années 1950 et 1990, le projet architectural a été mené avec une démarche éthique forte :
– retrofit et réemploi d’au moins 30 % des matériaux,
– économie circulaire,
– coordination intégrée des corps d’état,
– reporting continu pour lier des équipes réparties à travers Madagascar , France et l’Océan Indien.

Plus de 150 personnes ont travaillé sur ce chantier, dans un esprit d’empathie, de rigueur et de solidarité, faisant de chaque choix — du béton aux essences de bois — un acte porteur de sens.

Lors de l’inauguration, les discours, notamment celui inspiré du Frère Paul-Marie Taufana, nous ont rappelé que la mission ne fait que commencer. Car la réalité d’Antananarivo, où tant de jeunes mères et d’enfants survivent dans la rue, exige l’engagement de tous : autorités, institutions, associations et citoyens.

J’ai évoqué Salaam Bombay de Mira Nair, qui dépeint avec justesse l’univers brutal mais profondément humain des rues. Une réalité qui résonne douloureusement ici : pauvreté, exploitation, violence, mais aussi une solidarité fragile qui ne demande qu’à être soutenue.

Or, les moyens restent insuffisants tant que la sensibilisation demeure faible, parfois proche de l’indifférence.

Que ce centre devienne une pierre angulaire parmi d’autres, pour bâtir à Antananarivo une ville plus juste, plus humaine et plus attentive aux siens.
https://purplecorner.com/cmi/

Address

VF 77 MAHAMASINA NORD
Antananarivo
101

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